A peine Harry avait-il eut le temps de mettre un pied dans le couloire pour acceillire sa nouvelle directrice avant l'oncle Vernon, qu'un chat tigré avec le poil beaucoup plus foncé autour des yeaux comme des lunettes imaginaires entra par la fenêtre encore ouverte. Soudain,il se transforma et McGonagall apparut, assise sur une chaise.
- Bonjour Harry dit-elle d'un ton tremblant de tristesse.
- Bonjour professeur répondit Harry sans se rendre compte elle venait de l'appeler par son prenom.
- Vous devez vous vous demander pourquoi je suis venu vous rendre visite sans vous prevenir continua-t'elle sur le même ton triste.
- Je...
- Silencio!murmura-t'elle pour faire taire le survivant et la laissez continuée.
- Vous parlerz quand j'aurai fini! Je viens de vider le bureau du professeur Dumbledore et un elfe nommé Dobby m'a donné une lettre de la main du professeur, une était pour moi, l'autre pour vous. J'ai voulu l'ouvir pour vérifier si ce n'était pas une lettre piégée mais jen'y suis pas arrivé - sûrement un sortilège de bloquage qui ne permet a perssonne de l'o sauf son destinataire - mais dans la mienne, il m'a prevenu qu'il savait qu'il allait mourir. Comment? Je n'en sais rien, mais il m'a aussi demander d'aller vous chercher et mettre la maison de vtre oncle et votre tante sous un gardien du secret dés que j'avais terminer la lettre car il savait que des mangemorts essaieraient de vous tuer vous et votre famille. S'est le pourquoi de ma vunue.maintenant posez moi toutes les questions qui vous paserons pa la tête.
Tout en parlant, elle avait annulé le sortilège de muttisme de Harry.
- Heu...je vais vous posez une question pour vérifier votre identité...voilà:comment Peeves a chasser Ombrage du château?
McGonagall répondit en souriant, avec ma canne.
- OK, revenons a la réalité, qui vas êtres le gardien du secret?
- J'ai penssé à vous, car vous serrez a Poudlard et ils ne pourrons pas vous atteindre. Bon maintenat, pouvons-nous descendre pour expliquer la situation à monsieur et madame Dursley?
Sans attendre de réponse, elle descendit mais dés qu'elle se montra, elle dut jette un « stupéfix » à la tante Pétunia qui commençait un hurlement. L'oncle Vernon avertit par le cris de sa femme, accourru pour savoir se qui passait et se raidit sur place en voyant sa femme sur le sol, inerte. Sans se rendre compte de son erreur, il se précipita sur Harry mais en voyant la baguette toujours brandie de McGonagall, il se ravisa et dévisagea les deux sorciers.
- Rendez-lui son état normal! Rugit-il.
- Oui mais juste après, vous m'écouterez. Dit McGonagall sur un ton proche de l'énervement de voir l'hospitalité de parail moldus.
- Et pourquoi, qu'avez-vous à nous dire de si important?
- Vous courrez un grave danger! Alors vous m'écoutez?
- Oui mais rerveillez la!!!!
- Enervatum murmura-t'elle, alors suivez moi.
Ils entrerent dans le salon, la tante Pétunia tremblait de tout son corps.
- Bon, écoutez-moi sans m'interrompre. Ordonna McGonagall.
- D'ac...co...rd minauda Pétunia sans se montrer, sa tête derrière le gros buste de son mari.
- Tout d'abbord, je suis desolée pour votre fils mais ce drame était à prévoir. Vous-savez-qui a surement cru que Harry portait beaucoup d'importance a vous. Donc, il veut le faire souffrir en tuant ou capturant sest amis pour le faire souffrir. C'est pourquoi, je viens vous demander la permission de vous protégés et mettre votre demeure sous un gardien du secret. Et ce gardien du secret serat...
- Mais qu'Est-ce que ces ânneries et que veut dire « le gardien du secret »? Rugit l'oncle Vernon sans se rendre compte qu'il venait d'interrompre la femme la plus sévère qu'il existe.
Et toutes ces histoire s'est de sa faute! Je vais te...
- SILENCIO! Vous vous taisez et vous parlerz quand j'aurai FINI. Cria le professeur McGonagall qui commençait la crise de nerfs.
Harry, je ne sais pas comment vous faites pour vivre avec eux.
- Heu...
- Bon revenons au monde réelle,reprit-elle. Le sortilège du secret est très simple: on choisit un gardien du secret - pour le votre, se serat Harry - et on fait un cérémonie on il jure qu'il ne revelera pas votre secret. Ettes-vous d'accord? Elle agita sa baguette et Vernon put enfin parler.
- Et personne de votre monde ne pourra nous retrouver? Pas même vous? Demanda l'oncle Vernon.
- Si car pour vous protéger au cas ou Harry aurait dû révéler le secret sous la torture. Alors s'est OUI ou NON? S'impatienta McGonagall.
Il y eut un long silence puis...
- Nous sommes d'accord, dit la tante pétunia dans un murmure a paine innaudible.
- Mercis de votre enthousiasme. Répondit-McGonagall. Harry veuillez poser votre main sur la porte d'entrée.
- Oui professeur, répondit Harry en s'exécutant.
Il posa sa main sur la porte pendant que McGonagall créait un dôme de lumière bleu autour de lui.
- Harry James Potter?
- Oui. Répondit celui-ci.
- Ettes-vous prêts a garder un secret pour la protection de votre famille?
- Oui.
- Jurez par votre parole de sorcier que vous enfouirez l'adresse suivante en l'occurrence celle de votre oncle et votre tante : 4, Privet Drive Lintten Winhging, Surrey?
- Oui
Aussitôt, l'adresse secrivit dans le dôme et rétrécirent en même temps que celui-ci et entrèrent dans le corps de Harry pour ne plus jamais en sortir.
- Bien, maintenant veuillez écrir sur un bout de parchemin - de papier, rectifia Harry - oui de papier, l'adresse complete de votre oncle et vous me le passerez . Dit McGonagall.
Harry se dépêcha d'écrire l'adresse.
Mr et Mrs Dursley, 4 Privet Drive Lintten Winhging surrey.
- Voilà, dit-il en tandant le bout de papier à McGonagall.
- merci dit-elle en le lisant. Tenez, poursuivit-elle en le tandant à l'oncle Vernon, et après l'avoir lut, vous le passerz a votre femme et après, coutinua-t'elle a l'adresse de Pétunia, vous me le rendez et je le brûlerai.
Aussi tôt dit, aussi tôt fait.le papier brûla et les cendres tombèrent sur les beau tapis de Pétunia.
- Bien, Harry et moi pouvons nous en allez. Je vous demande de ne plus sortir de chez vous. Pour votre travaille, jai envoyé une lettre a votre industrie et il m'enverront le travail a faire et je vous le renverez et même chose quand vous l'aurait terminer. Dit Mcdougall un Vernon Dursley pas très satisfait de ces nouvelles initiatives, mais il dut accepter par un signe affirmatif de la tête.
- Heu... on y vas professeur? Demanda harry.
- Oui, vous savez transplantez
- Non, mentit Harry et en plus je n'ai pas encore passer mon permis.
- Bien, alors accrochez-vous a mon bras, dit-elle en lui tendant son bras droit.
- Mais professeur, mes affaires ne sont pas...
- Ne vous inquiétez pas, le coupa-t-elle, il sont déjà à Poudlard. Alors vous vous accrochez?
Des que Harry le fit, il sentit la désagréable sensation d'être entré dans dans un tuyau de caoutchouc dépourvu d'air...puis soudain, l'air lui revint et il retrouva les habituels sangliers ailés du portail de Poudlard.
- Je suis chez moi, penssa-t-il.
Fin du chapitre deux. Mettez des coms S.V.P.